LIMITLESS ♥♥♥

Réalisé par Neil Burger

Avec Bradley CooperRobert De NiroAbbie Cornish,…

Date de Sortie Française: le 8 Juin 2011

Synopsis :

Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.
Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?

En savoir plus sur Limitless sur Allociné.

My Review :

Ma Note : Globalement Satisfaisant/ Tarif Réduit quand même recommandé – 3 /5

Limitless est basé sur un concept assez sympathique : un loser, pseudo-écrivain, prend sur les conseils de son ex-beau-frère dealer, une nouvelle drogue qui permet d’avoir accès à la totalité des capacités de son cerveau (logique, mémoire, etc…). Bien sûr, comme toute bonne drogue, la petite chose rend accro, et il est difficile au consommateur de redevenir un simple mortel après s’être découvert une intelligence jusque là insoupçonnée. Et bien sûr, l’effet de manque et les séquelles sont vraiment pas sympa. Mais tout cela, notre loser ne le sait pas encore…

Le film démarre fort, met en place rapidement le profil d’Eddie et son inexistance pathétique afin de rapidement enchaîner sur les bienfaits que lui apporte cette super pilule transparente. Après une totale renaissance, il va rapidement devenir de plus en plus gourmand, cherchant à devenir riche rapidement, récupérant même son ex dans la foulée, avant de se rendre compte du prix à payer. S’y mêleront finalement magnat de la finance et malfrat, histoire de donner un petit côté dangereux et palpitant à ce thriller.

Globalement, le film est agréable, dans le sens où l’on ne s’ennuie pas, et où l’on arrive à suivre l’intrigue   – pas très compliquée, il faut bien le dire. Limitless permet même une révélation : celle de Bradley Cooper !

L’acteur m’a très surprise – certes, je ne rechigne pas à le supporter avec sa chemise entrouverte et ses lunettes de soleil de beau gosse d’habitude, mais je n’ai jamais été bien convaincue qu’il ait d’autres qualités à part celle de potiche masculine. Et bien, cette fois, les spotlights de rôle principal – et presque unique, compte tenu de la finesse des personnages secondaires – sont braqués sur lui et… je dois bien avouer qu’il tient le coup. Coopr tent son film du début à la fin, et ce de manière convaincante.

Voilà. Je l’ai dit ! 😯

Maintenant, le mauvais point de Limitless est définitivement son excès. Visuellement, les trips d’Eddie sont certes très bien faits… Mais il y en a trop. Ça part dans tous les sens et c’est long, trop long pour ce genre d’effet – zooms à l’infini, couleurs criardes etc.  L’excès devient orgie, l’orgie devient indigestion… Pourtant tout le monde sait qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses 😆 En plus, le film démarre tellement sur les chapeaux de roue, qu’arrivé à mi-chemin, l’effet retombe comme un soufflet sans vraiment repartir aussi bien.

Je reprocherais également cette espèce d’évolution en trader, très limite pour Eddie, encore plus pour Gennady, qui est bien plus qu’une incursion et devient le coeur du film, et que j’ai eu du mal à accepter une fois le ralentissement de la  transition passée. Et j’ai été extrêmement déçue par les seconds rôles, comme je le disais plus haut, très (très, très) superficiels. Et par De Niro – dans Limitless, on pourrait l’appeler l’Homme à l’Unique Grimace…

En ressort donc un film divertissant, sympa pour aller décompresser le dimanche, même si la morale finale est un peu moyenne à mon goût (entre le « prenez de la drogue » et « les femmes aiment les hommes riches »… pas très affriolant 😦).

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