Oz

Genre : Drame.

Première diffusion américaine : 12 Juillet 1997 sur HBO.

Première Diffusion française : 9 Décembre 1998 sur Série Clubpuis M6

Production : Terminée.

Page Officielle : Oz

Saisons : 1 (8 épisodes) – 2 (8 épisodes) – 3 (8 épisodes ) – 4 (16 épisodes) – 5 (8 épisodes) – 6 (8 épisodes).

Synopsis :

Oz. Oswald. Pénitencier de haute sécurité.
Emerald city. Quartier expérimental de la prison créé par le visionnaire Tim McManus qui souhaite améliorer les conditions de vie des détenus. Mais dans cet univers clos et étouffant se recrée une société terrifiante où dominent la haine, la violence, la peur, la mort. Où tout espoir est vain, où la rédemption est impossible. « Oz est l’endroit où je vis. Oz est l’endroit où je vais mourir, où la plupart d’entre nous vont mourir. Ce que nous sommes importe peu. Ce que nous allons devenir ne compte pas » explique le narrateur depuis sa cage en verre. Bienvenue dans l’antichambre de l’enfer.

Casting :

Personnages principaux

Prisonnier N°95H522. Condamné le 6 novembre 1995 pour détention de substances illégales et meurtre au second degré à emprisonnement à perpétuité, libérable sur parole après 20 ans. Augustus Hill est un prisonnier en fauteuil roulant. Il intervient dans chaque épisode dans des apartés, comme s’il était un observateur extérieur à la prison, en abordant un thème nouveau à chaque épisode (sur des sujets tels que les civilisations, l’amour, le sexe, l’école, l’enfance, les médias) qui sont autant de métaphores pour illustrer les différents évènements se déroulant au cours de l’épisode.

Prisonnier N°97B412. Condamné le 5 juillet 1997 pour homicide involontaire et conduite en état d’ivresse à une peine d’emprisonnement de 15 ans, avec libération sur parole au bout de 4 ans. Cet avocat brillant se retrouve projeté dans l’univers carcéral pour avoir renversé une fillette alors qu’il conduisait en état d’ivresse. Provenant d’un milieu privilégié, il ne rentre pas dans le moule des autres détenus et devient pour eux une proie facile.

Prisonnier #97S444, condamné le 6 juin 1997 pour incendie criminel au second degré à une peine de 18 ans de prison, et libérable au bout de 5 ans sur parole. Kareem Saïd (né Goodson Truman) est le charismatique meneur des prisonniers afro-américains membres de la Nation of Islam, une organisation aux croyances issues de l’Islam et du nationalisme afro-américain. Très religieux, il est farouchement opposé à la drogue, dont il combat le trafic, et prône dans la plupart des cas la non-violence.

Prisonnier N°97P904. Condamné le 12 juillet 1997 pour possession de substances stupéfiantes, d’armes, et violation de la liberté sur parole à une peine d’emprisonnement à perpétuité et libérable sur parole après 12 ans. Ryan O’Reilly est un gangster d’origine irlandaise, qui arrive à Oz après une spectaculaire virée en voiture au cours de laquelle il a causé de nombreux dégâts sous l’influence de stupéfiants. Il n’est lié à aucun des principaux gangs qui contrôlent la prison, mais ses talents de manipulateur et sa ruse lui permettent de s’imposer comme un des leaders du trafic de drogue.

Prisonnier N°92S110. Condamné le 21 octobre 1992 pour agression au premier degré à 8 ans d’emprisonnement et libérable sur parole après 5 ans. Vernon Schillinger est à la tête de l’Aryan Brotherhood/Fraternité Aryenne. Profondément raciste, sadique et violent, il est emprisonné pour coups et blessures aggravés sur un afro-américain qui vendait de la drogue à ses fils.

Prisonnier #7A413, condamné le 3 février 1997 pour attaque à main armée à 15 ans d’emprisonnement, et libérable au bout de 2 ans sur parole. Mais il restera tout au long de la série à cause de ses actes perpétrés en prison. Sa descente aux enfers est progressive du début à la fin de la série. Miguel Alvarez est un véritable personnage tragique. Il est le plus jeune représentant d’une longue lignée de détenus de Oz. Son père (Eduardo Alvarez) et son grand père (Ricardo Alvarez) sont enfermés avec lui mais dans des unités différentes, et ont eux-mêmes traversé des épreuves qui les ont marqués, puisque son grand-père est confiné en isolement après avoir vengé son fils à qui la langue a été coupée à cause d’une histoire de gangs.

Leo Glynn est le directeur de Oz, la prison ou se déroule la série et c’est lui qui tient les décisions importantes en ce qui concerne la vie carcérale au long de la série.

Visionnaire et humaniste, il est à l’origine de la fondation d’Emerald City (Em city) au sein du pénitencier d’Oswald, d’où la série tire son nom (Oz contraction de Oswald). Cette section vit en autogestion et les détenus s’acquittent de toutes les tâches : de la distribution du courrier à la cuisine en passant par l’atelier de confection. Cette ambiance est censée aider les détenus à se réinsérer.

Les Bonnes Raisons de regarder Oz :

  1. L’histoire. Oz est un recueil géant d’histoires de prison. Les créateurs et scénaristes se sont en effet inspiré de faits, prisonniers et évènements réels, récoltés dans différentes prisons disséminées sur tout le territoire américain. Alors le fait que tout ceci soit réuni au sein de l’unité d’Em City en fait peut-être une série’irréaliste par sa dureté, mais chaque élément est en fait réel. Et fait passé Prison Break pour le monde des Bisounours.
  2. Les personnages. Là encore, qu’il s’agisse des prisonniers ou des goeliers – ou du staff présent, religieux, médical etc -, Oz est une création qui permet de porter les séries largement au dessus des meilleurs films, narrativement parlant. Chaque personnages est incroyablement détaillé, et chacun d’entre eux évolue en réponses à son environnement et à ses expériences – Alvarez et Beecher étant les 2 subissant l’évolution la plus impressionnante.
  3. Le casting est incroyablement bon, malgré le nombre d’acteurs. De Oz sont d’ailleurs issus de nombreuses grosses pointures de la tv Edie Falco, Adewale Akinnuoye-Agbaje, J.K. Simmons, B.D. Wong, Lauren Vélez, Christopher Meloni, Harold Perrineau Jr., Eamonn Walker, Dean Winters, Jay Karnes…) dont des futurs Lost, Sopranos, Law and Order, Urgences, Rescue Me et The Shield.
  4. Les intros, menées par Augustus Hill, dans lesquels il se lance dans une analyse philo-sociologique acide et sarcastique d’un grand thème de société, qui semble la plupart du temps sans rapport aucun avec la vie en prison. Et pourtant…
  5. La gestion de l’ultra-violence. Présente dans chaque épisode, pourtant Fontana est parvenu à rendre cette violence choquante mais en aucun cas attrayante. A tel point que plutot que de donner des idées, la série aurait un effet dissuasif tant l’univers carcéral y est impitoyable. Les créateurs sont parvenus à montrer la violence pour ce qu’elle est : horrible.

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