Jeremiah

Genre : Post-Apocalyptique

Première diffusion américaine : 3 Mars 2002 sur Showtime

Première Diffusion française : 9 Novembre 2002 sur TPS CineCulte, puis Jimmy

Production : Arrêtée.

Page Officielle : Jeremiah.

Saisons 1 (20 épisodes) – 2 (15 épisodes)

Synopsis :

En 2006, un virus surnommé la Grande Mort a causé d’énormes pertes humaines. Seuls les enfants n’ayant pas atteints l’âge de la puberté ont survécu à ce drame. Dans un monde post-apocalyptique, les survivants se sont alors retrouvés livrés à eux-mêmes.
15 ans après cette catastrophe, Jeremiah parcours ce monde hostile dans l’espoir de comprendre ce qui s’est passé et de bâtir un monde meilleur.

Casting :

Personnages principaux

Jeremiah est un homme solitaire qui, lorsque la série commence, vit en nomade dans le monde ravagé qui est le sien, comme celui de tous les survivants de la Grande Mort.15 ans plus tôt, en 2006, la Grande Mort a anéantit les vies de 6 milliards d’êtres Humains, tous ceux qui avaient dépassé l’âge de la puberté. Dans les dernières heures de l’ancien monde, les parents de Jeremiah l’ont laissé seul à la maison avec son frère, Michael, promettant de revenir d’ici une heure. L’objectif du père de Jeremiah: le secteur Valhalla. Sa recommandation: protéger son frère.

Contrairement à Jeremiah, Kurdy n’est poussé en avant par aucune quête, qu’elle soit tangible (le secteur Valhalla) ou morale (la construction d’un monde meilleur). Son but est tout autre, plus simple, terre à terre — certains pourraient dire plus égoïste. Kurdy veut trouver sa place. Un lieu, physique ou spirituel, qui soit sien, où il se sente chez lui. C’est cette envie-là qui l’a conduit à s’associer à Jeremiah. Mais peut-être n’est-ce que le temps de trouver un endroit où il se sente encore mieux.

Markus est le leader de Thunder Mountain. Dans cette ancienne base militaire vivent, cachés un groupe qui y a grandit et n’a accueilli que très peu d’étrangers. Disposants des ressources de l’ancien monde — électricité, ordinateurs, moyens de communication, etc. — ils observent, et écoutent. Tous, et bien sûr Markus le premier, savent qu’un jour, il faudra passer à l’action, intervenir, tenter de faire la différence. Quand ? A partir de quand choisiront-ils de prendre ce risque? L’arrivée de Jeremiah et Kurdy dans la base pourrait accélérer les choses bien au-delà de ce que Markus avait anticipé, lui faire comprendre que le moment est largement venu de révéler aux autres l’espoir qui subsiste...

A Thunder Mountain, Erin est le numéro 2. Elle fait partie du conseil qui gère la base, et elle est aussi une oreille toujours présente pour Markus — pas forcément seulement pour lui, d’ailleurs, mais tout simplement pour qui veut bien lui parler. C’est une femme très juste, qui tranchera toujours en fonction de ce qu’elle pense, pas en fonction de ses affinités.

Mr Smith rejoint le Groupe de Thunder Mountain, mais il est une énigme pour tout le monde, là-bas. Il pourrait être n’importe qui: un fou, un visionnaire, un espion, ou même ce qu’il prétend être: un messager de Dieu dans un monde sans divinité. 


Les Bonnes Raisons de regarder Jeremiah : 

  1. J. Michael Straczynski est derrière cette série. Après Babylon V, Stracz’ est passé en mode Mad Max et nous a pondu Jeremiah, adaptation télévisée – assez beaucoup franchement éloignée – de la BD belge de Huppen. Pour les connaisseurs de comics, le bonhomme es l’heureux papa de Rising Stars, de l’excellent Midnight Nation mais aussi d’un de mes arcs préférés de The Amazing Spiderman. Bref ! Le scénario derrière Jeremiah est bon, avec suffisamment de profondeur et assez inattendue pour une série du début des années 2000.  
  2. L’ambiance n’est peut être pas aussi sombre et post-apocalyptique qu’un Book of Eli ou The Road, mais encore une fois, pour l’époque, Jeremiah est très sombre. La Grande Mort ayant tué tous les adultes, tous ces personnages sont tous orphelins et ont survécu comme ils le pouvaient dans un monde forcément très hostile. Stracz’ reprend d’ailleurs ici un de ces thèmes chers, l’espoir en un individu, même par les temps les plus sombres, capable de changer le cours des choses de part ses actions, ainsi que celui de ‘y-a-t-il un but à la mort?’
  3. Malgré tout, les tensions créatives entre Stracz’ et la MGM, qui finançait le projet, finissent par venir à bout de la série petit à petit : on sent que le génie ne pouvait pas faire ce qu’il voulait de son bébé. Comme d’hab, des questions de gros sous…

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